Sophrologie et Drogue

Drogue : une écoute complète du corps et de l’âme

Plan de coca

Plan de coca – La « plante divine » – Erythroxylum coca

De tous temps les hommes ont eu recours aux stimulants: alcools, aphrodisiaques, drogues, médicaments, cocktails multiformes et fantasmatiques les plus complexes.

Le quatuor infernal « Opium, cocaïne, morphine, héroïne » donne un récital de requiem depuis plusieurs siècles.

Friedrich Wilhelm Sertumer, pharmacien allemand, fit dans le cadre de recherches de chimie végétale une analyse assez complète de l’opium vers 1805 et prépara la découverte de la morphine en 1806.

Héroine

Études de cas chez de jeunes patientes utilisant des drogues dures

Héroïne

Héroïne

Le rôle de tout thérapeute est de donner ou de redonner l’envie de vivre à ses patients, mais dans le cas présent, comme Pénélope, le thérapeute/sophrologue tisse et retisse inlassablement le même travail d’espoir et d’échec.

Dans le cas de mes patientes, l’urgence impérative était de les comprendre, de ne pas les juger; de construire ou rebâtir ensemble grâce au fil d’Ariane et à la toile de Pénélope, tissant la symbolique, l’imaginaire et le réel qui leur permettront de sortir de la caverne noire de Platon, afin d’atteindre le labyrinthe lumineux de la vie.

Thérapie de l’alcoolisme féminin

Alcoolisme féminin : réponse de la Sophrologie

Alcoolisme féminin et sophrologie - Théodore Yves NASSE - Paris

Alcoolisme féminin et sophrologie – Théodore Yves NASSE – Paris

Dans mon dernier article sur les drogues dures comme l’héroïne, je notais que de tout temps les hommes et les femmes ont eu recours pour diverses raisons aux stimulants : Alcool, Aphrodisiaques, Drogues, Médicaments, Cocktails Multiformes et Fantasmatiques les plus Complexes.
De ce quintette infernal le plus ancien est alcool, le sang de la vigne.
 L’alcool sera donc le sujet de mon article.

En effet, l’alcoolisme féminin existe bel et bien de nos jours et touche toutes les couches de la population, sans distinction de classe.

C’est à partir d’une étude de cas que je fonde mes propres observations :

  • Pourquoi devient-on alcoolique ?
  • Quel objet substitutif représente-t-il ?
  • Serait-ce une fidélité accolée à la boisson en un enlacement indestructible et mortel ?
  • Ou bien, l’acte de boire tiendrait-il lieu d’épreuve de la réalité ?

C’est tout le problème de la relation entre décharge motrice et satisfaction hallucinatoire, la grande problématique chez l’alcoolique dépendant étant une trop grande différence de symbolisation de la vie vécue et de la vie fantasmatique.